Beignets d’ortie

Temps de lecture = 1 minute

Voici une façon agréable et conviviale pour manger des orties ! (voir article sur les vertus de l’ortie)

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Il faut ramasser des grandes orties sur un lieu à l’écart de la pollution et non souillé par des déjections animales. Pensez à vous munir de gants en plastiques… Il faut couper la partie haute de la plante (les 2-3 dernières ramifications) car moins prononcée en goût.

Rincer ensuite à l’eau fraiche et bien égoutter.

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Préparer une pâte à beignets en mélangeant les ingédients suivants (recette à titre indicatif mais il en existe tant d’autres !)

  • 140 g farine

  • 1 dl lait ou d’eau

  • 1 œuf

  • 1 grosse pincée de sel

  • 1/4 sachet levure chimique

Tremper vos têtes d’ortie dans votre préparation et faire frire dans une poêle avec de l’huile d’olive (sans la faire brûler) ou de  la graisse de coco désaromatisée. Laisser les tiges dépasser afin de pouvoir les saisir au moment de les manger.

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Déposer ensuite sur du papier absorbant. C’est prêt !

Servir tiède.

A votre santé !


L’ortie : la « mauvaise herbe » première de la classe

Temps de lecture = 3 minutes

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L’ortie se trouve très facilement dans les parcs, les jardins, les fossés… Elle a beau être commune, sa grande présence ne lui enlève pas pour autant ses vertus nutritionnelles exceptionnelles.

La grande ortie (urtica dioica) peut atteindre 1,5m alors que la petite (urtica urens) ne pousse pas très haut mais est très urticante !

Si les feuilles, les graines et les racines peuvent être utilisées ce sont les feuilles qui sont le plus consommées (fraîches ou sèches).

L’ortie est riche :

  • En vitamines du groupe B, en vitamine E, en provitamine A et en vitamine C (six fois plus que l’orange).
  • En protéines complètes (environ 8 g/100 g dans les feuilles fraîches et 40 % dans les feuilles séchées). L’ortie contient les 8 acides aminés essentiels (que le corps ne sait pas synthétiser) au même titre qu’une protéine animale.
  • En fer (40mg aux 100g), ce qui est plus élevé que la viande.
  • En antioxydants (des flavonoïdes) qui boostent également nos défenses immunitaires.
  • En calcium (4 fois plus qu’un yaourt), magnésium, potassium, phosphore, zinc, manganèse et silice : c’est une plante reminéralisante par excellence!
  • En chlorophylle

Ses atouts santé : plante du terrain acide et inflammatoire !

Partie aérienne : elle permet l’élimination des acides lourds (acide urique, urée) et elle diminue le terrain rhumatismal et les états inflammatoires. Elle s’utilise dans les cas d’arthrite et pour ce qui touche à la sphère ostéo-articulaire.

Partie racine : intéressante pour l’homme de par son action anti-inflammatoire de la prostate. Très utile dans les cas d’hypertrophies bénignes.

Elle est également un puissant hémostatique. Elle est utilisée traditionnellement pour les épistaxis (saignement de nez) ou petites blessures : feuilles écrasées et humidifiées ou feuilles mâchées appliquées à l’endroit du saignement

Précaution d’emploi : aucune mais prudence avec les graines, ne pas les utiliser en tisane ou décoction.

Pour les ramasser, il faut choisir un lieu à l’écart de la pollution et non souillé par des déjections animales et vous munir de gants en plastiques… Il faut choisir la partie haute (les 2-3 dernières ramifications) car moins prononcée en goût. Les micro-aiguilles contenant le produit urticant se trouvent sur le dessus des feuilles. En les prélevant par en-dessous vous éviterez de vous piquer.

Pour manger une feuille crue directement : il faut la plier en 2 en passant par dessous (face dessus contre face dessus), puis à nouveau en 2 et en faire un petit rouleau. Bien le malaxer pour casser les micro-aiguilles. Vous pouvez ainsi la manger sans risque de piqûre 😉

L’ortie se mange de multiples façons : cru, en beignets, en pesto, soupe, tarte, omelette, infusion, jus, smoothies…. Vous trouverez une multitude de recettes sur internet.

Je vous invite à tester les beignets à l’heure de l’apéritif (recette sur ce blog). Surprise garantie pour vos convives !


Les graines germées : un concentré de vie

Temps de lecture = 3 minutes

graines-germees-melange-d-energieElles font partie de l’alimentation dite « vivante » (consommation au naturel, sans préparation préalable). Elles peuvent se manger seules ou associées à d’autres aliments mais veillez à ne pas les cuire pour garder intactes toutes leurs qualités nutritionnelles.

Les graines germées sont une précieuse source de vitamines (C notamment), de minéraux (calcium, fer, zinc, magnésium, phosphore, etc.) et d’enzymes bénéfiques pour notre organisme. Véritables compléments alimentaires naturels, elles assurent des apports nutritionnels 10 à 57 fois supérieurs à celui des légumes et des fruits, grâce au processus de germination (source passerportsante.net). En naturopathie, elles font partie des techniques de revitalisation.

Certaines graines se trouvent déjà dans votre cuisine (lentilles, haricots mungo et quinoa notamment) et sinon s’achètent en magasin bio (alfalfa, fenugrec, tournesol, graines de moutarde, blé, sarrasin, chia, lin, sésame…).

Attention ! Certaines graines ne se mangent pas germées !

De manière générale, le danger vient surtout des graines des plantes aux feuilles toxiques, qui ne doivent pas être consommées. En dehors de cette règle, ne faites pas germer les graines d’aubergine, de tomates, de poivrons, de soja jaune et de rhubarbe.

Matériel

Un germoir du commerce… ou maison (bocal + gaze en tissu ou bocal + couvercle percé de plusieurs petits trous).

Mode d’emploi (très simple)

1 – Rincer vos graines et les faire tremper 1 nuit dans votre bocal ou germoir (pour « lever la dormance », c-à-d réveiller la graine…)

2 – Le lendemain : le matin vider l’eau puis rincer au moins 2 fois. Mettre le haut du bocal tête en bas afin que l’eau s’égoutte. Le soir rincer 2 fois à nouveau.

3 – Puis rincer matin et soir (2x à chaque fois) tous les jours jusqu’à ce que les pousses atteignent 0,5 à 4 cm selon la variété choisie.

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Image : poulailler-bio.fr

L’hygiène est très importante

– Le matériel utilisé doit être propre.

– Si les graines dégagent une forte odeur ou si présence de moisissures : NE PAS LES CONSOMMER

Il ne reste plus qu’à les déguster dans une salade, un sandwich, un smoothie… BON APPETIT


Prévention coronavirus : boostez votre immunité !

Temps de lecture = 3 à 4 minutes

Afin de réduire le côté anxiogène de la période que nous traversons, sachez qu’en plus des mesures de prévention officielles (se laver les mains, ne plus s’embrasser…), il existe des mesures simples pour minimiser l’impact de ce virus (et des virus en général).
Même si cela est peu dit dans les médias, il est très important de booster votre système immunitaire.

prévention coronavirus

En prévention
Recharger votre taux de vitamine D
Celle-ci est au plus bas à la fin de l’hiver. La vitamine D joue un rôle important car elle stimule la synthèse de la cathélicidine, notre « antibiotique » naturel. La cathélicidine a pour priorité de défendre les sites d’entrée – dont les voies respiratoires – contre les agents infectieux (bactéries, virus, champignons).
Elle se trouve en complément alimentaire en pharmacie ou magasin bio. Choisir un produit avec goutte dosée à 2000 UI.
Posologie : 10 000 UI par jour pendant 10 jours, puis 4000 UI par jour.
Au niveau alimentaire la vitamine D se trouve dans les poissons gras (sardine, hareng, maquereau, saumon), dans les oeufs, dans les abats (foies), dans les fromages et le beurre.
Elle se produit également lorsque votre peau est exposée au soleil. Exposez vous 20 minutes par jour (visage et avant-bras).

Avoir un apport suffisant en vitamine C (jusqu’à 500 mg par jour)
Son action sur le système immunitaire n’est plus à démontrer.
Elle se trouve sous forme de complément alimentaire également mais peut être très facilement apportée par l’alimentation.
Les aliments les plus riches en vitamine C sont : le cassis, les poivrons, les kiwis, les fraises, les oranges, les choux, les pamplemousses…
Cette vitamine craint la chaleur. Préférer des aliments crus ou cuits à basse température (<100°c). Cette vitamine ne se stoque pas dans l’organisme : il est donc préférable d’en manger plusieurs fois dans la journée plutôt qu’une grande quantité en une seule fois !

Avoir un apport en magnésium (beaucoup de français sont carencés)
Celui-ci joue un rôle important dans l’organisme. Il participe à plus de 300 réactions métaboliques.
Il existe lui aussi sous forme de complément alimentaire. Le magnésium marin, les citrates et bisglycinates de magnésium sont facilement assimilables.
Au niveau alimentaire, il se trouve dans le cacao (chocolat noir à 74% et +), les oléagineux (noix du brésil, tournesol, amandes, cacahuètes, noisettes, noix…),  les fruits de mer, les sardines à l’huile, les céréales complètes et les légumes verts.

Si l’épidémie se rapproche de vous : pensez aux huiles essentielles (HE).
Vous pouvez utiliser un diffuseur d’huiles essentielles chez vous : préparer un mélange à dominante d’essence de citron, complété avec (au choix) : HE Saro, HE Niaouli, HE Eucalyptus radié, HE Eucalyptus globulus, HE Pin sylvestre, HE Bois de rose, …
Il existe également des sprays tout prêt dans le commerce.

Par ailleurs, matin et soir, mélanger 4 gouttes HE Ravintsara dans une noix de gel d’aloe vera bio, puis appliquer sur le thorax et les voûtes plantaires.

Dans tous les cas, pas de stress inutile car celui-ci affaiblit vos défenses !!!


La mono-diète

Temps de lecture : 2 à 3 minutes

Smoothie-Pommes-Bananes-au-thermomix

La mono-diète consiste à consommer un seul aliment à volonté et à n’importe quel moment de la journée sur un ou plusieurs jours.

Elle met  le système digestif au repos car il a ainsi besoin de sécréter moins d’enzymes et de sucs digestifs. L’énergie « économisée » et le temps de digestion raccourci vont permettre à l’organisme de procéder à l’auto-nettoyage du corps.

Elle permet également de mettre le système immunitaire au repos. Celui-ci est très présent au niveau des intestins car c’est une porte d’entrée importante pour les organismes pathogènes et molécules toxiques.

Le jeûne et la monodiète permettent la destruction et l’évacuation de molécules toxiques. Au cours du jeûne ce phénomène intervient en général dès le 2ème jour. Pour la mono-diète, il faut attendre un peu plus (4 jours environ).

 » La mono-diète est un jeûne déguisé  » Pierre Valentin MARCHESSEAU

La mono-diète peut remplacer un jeûne pour les personnes fatiguées ou qui ont peur de celui-ci. Elle apporte des calories et nutriments à l’organisme.

Pendant une mono-diète, une crise curative est toujours possible : maux de têtes, éruptions cutanées… c’est normal et même le signe que votre organisme se détoxifie !

Pour les mono-diètes supérieures à 1 journée, il faut faire une « descente alimentaire » les 3 jours précédents. Il s’agit de réduire et d’arrêter alcool, café, tabac et sucres raffinés. Il faut également réduire fortement la consommation de viande et poisson.

Alors quel aliment consommer ?

Ce doit être des fruits ou légumes de saison, crus, cuits ou en jus : pommes, raisin, bananes, fraises, cerises… Par exemple, les pommes peuvent se manger entières, râpées, en compote, au four, en jus, en smoothie…

Il peut s’agir également de céréales semi-complètes ou complètes : cuites ou germées. Le riz est très facile à faire en mono-diète d’un jour (mais vite monotone sur plusieurs).

Favoriser des aliments bio, les fruits et légumes en saisons chaudes et les céréales ou pommes de terre en saisons froides.

Les mono-diètes de fruits sont déconseillées pour les personnes diabétiques.

Comme pour le jeûne, la mono-diète peut être accompagnée d’une activité physique douce et dans la nature. Pensez à boire une eau de bonne qualité (eau de source peu minéralisée – résidus à sec < 140 mg/l) ou des tisanes non sucrées.

Lancez vous ! Tout en respectant votre rythme !


La cohérence cardiaque

Temps de lecture : 3 à 4 minutes

Quelques minutes pour réduire les effets du stress sur votre organisme, réduire votre anxiété, augmenter votre système de défense immunitaire, diminuer l’hypertension artérielle, réduire la dépression, prendre de meilleures décisions et développer votre intuition…

Magique ?

Non… physiologique !

Le corps est régit par deux grands systèmes nerveux, le système somatique (actes volontaires) et le système autonome (régulation automatique). Le cœur participe activement au système nerveux autonome en permettant l’adaptation aux changements environnementaux (accélérer / ralentir).

Le système nerveux autonome est partagé en deux sous systèmes : le sympathique et le parasympathique.

• Le sympathique déclenche toutes les actions nécessaires à la fuite ou au combat mais aussi l’accélération de la fréquence cardiaque et respiratoire ainsi que la dilatation des pupilles ou l’inhibition de la digestion.

• Le parasympathique favorise quant à lui la récupération, la relaxation, le repos, la réparation…

La santé étant l’équilibre entre le sympathique et le parasympathique. L’inspiration stimule le sympathique et l’expiration stimule le parasympathique.

La respiration étant contrôlée par le système nerveux autonome ET par le système nerveux somatique, il est donc possible se contrôler le système nerveux autonome par cette voie.

Possédant près de 40 000 neurones ainsi qu’un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, le cœur communique directement avec le cerveau.

En agissant sur notre rythme cardiaque via des exercices de respiration, nous avons la possibilité d’envoyer des messages positifs au cerveau.

La respiration qui équilibre : Cinq secondes à l’inspiration, cinq seconde à l’expiration, soit six respirations par minute.

Lorsque l’on respire six fois par minute on est pratiquement certain d’atteindre cet état d’équilibre de cohérence cardiaque. Ce n’est pas la seule méthode mais c’est la plus simple car il s’agit d’une fréquence respiratoire commune à tous, d’une constante physiologique propre à l’être humain. Avec cette fréquence de 6 respirations par minute on arrive à une fréquence respiratoire de 0,1 Hertz qui semble être une fréquence de résonance de nombreux biorythmes (les systèmes sympathique et parasympathique ont aussi cette fréquence).

La cohérence cardiaque en pratique

3 fois par jour, 6 respirations par minute et 5 minutes durant pour obtenir des résultats car ces trois chiffres ont une raison physiologique et sont basés sur de nombreuses études. Il s’agit du fameux 365.

3 fois par jour car les effets bénéfiques de la pratique ne persistent que quelques heures (3 à 6 heures). Une durée moyenne de 4 heures entre chaque pratique est donc recommandée.

L’effet principal de la cohérence cardiaque est l’équilibrage et la modulation du cortisol, l’hormone du stress. La séance la plus importante étant celle du lever au moment où la sécrétion de cortisol est la plus importante. Effectuer la deuxième séance quatre heures plus tard afin d’atténuer les événements survenus dans la matinée et préparer au repas et à la digestion. La troisième séance, en milieu ou fin d’après midi est aussi importante que celle du matin car elle prépare à la soirée.

6 respirations par minutes car c’est la respiration à la fréquence de résonance des systèmes cœur/poumon commune à l’espère humaine et qui permet une augmentation optimale de l’amplitude de la variabilité cardiaque.

5 secondes à l’inspiration et 5 secondes à l’expiration en adoptant une inspiration abdominale par le nez et en expirant par la bouche comme si on soufflait dans une paille.

La posture : la position assise, le dos droit est recommandée car la cohérence cardiaque ne fonctionne pas bien en position couchée pour des raisons anatomiques et physiologiques.

Pour vous lancer plus facilement : il existe des applications gratuites pour smartphone comme RespiRelax+ ou Cohérence cardiaque (par exemple, mais il en existe bien d’autres).

Il suffit de suivre des yeux un objet qui se déplace de bas en haut en synchronisant sa respiration avec le mouvement de cet objet pendant 5 minutes. C’est aussi simple que cela !

Il existe également de nombreuses vidéos sur youtube.

Plus d’informations et liste des effets bénéfiques sur la santé sur http://www.passeportsante.net

De tout coeur : bonnes respirations !


Chélidoine : l’herbe aux verrues

Temps de lecture : 1 minute

La chélidoine (Chélidonium majus) est une plante commune de nos campagnes. Elle fait partie de la famille des coquelicots. Elle peut se trouver en fleur même en hiver. Les fleurs sont jaune-orangé et ont 4 pétales.

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La plante n’est pas comestible mais on utilise son latex pour mettre sur les verrues

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Quand vous cassez une tige, un latex orangé s’écoule. Il faut appliquer celui-ci plusieurs fois par jour sur la verrue. Celle-ci va finir par sécher et tomber. C’est très efficace, même si parfois (comme tout remède) il peut arriver que pour certaines personnes cela n’agisse pas.

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Il faut utiliser une plante fraiche. Pour cela, vous pouvez la garder dans un linge humide dans le bac à légumes de votre frigidaire.